Michelle Baovola

J’oscille entre deux cultures et deux pays. J’aime les mots dans mes deux langues. Ma langue maternelle aux accents chantant et doux, le Malgache. Ma langue paternelle avec sa rigueur et ses exigences, le Français. Une troisième langue s’est invitée à moi, l’Anglais qui élargit mon horizon et me fait goûter à d’autres cultures enrichissantes.

Ma découverte de la lecture et de la littérature s’est faite dans mon enfance dans un lieu que je considérais un peu comme ma deuxième maison : le Centre Albert Camus dans ma ville natale, Tananarive. Je m’y réfugiais après l’école. C’était un endroit magique avec ses rayons de livres jusqu’au plafond et son odeur particulière de papier et de livres neufs. Je me demandais alors si un jour j’arriverai à tout lire ! Aujourd’hui, je me dis que je ne lirai jamais tout. Mais quelque part cela me rend heureuse. C’est un plaisir qui ne tarira jamais.

Une multitude de petits carnets noircis de mots remplissent mes tiroirs. J’ai toujours aimé écrire sans pour autant partager mes récits. Ces sont les compagnons discrets de mes vagabondages et de mes rêves.

J’ai néanmoins publié un premier livre, où je rends hommage à ma Mère, à sa culture et à mon pays, Madagascar : L’île Rouge, au pays de ma Mère est disponible chez

http://www.boutique.laterit.fr/

Mon deuxième livre Un bout de chemin ensemble, édité par LES ENCRES MÊLÉES, raconte mon expérience professionnelle auprès de personnes arrivées au terme de leur parcours de vie.

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