Auteurs

Sophie Fedy

Franconville 95

FedySophie_Portrait

http://eclats-de-textes.hautetfort.com

sophie.fedy@free.fr

    Je suis auteure de nouvelles et romans depuis une douzaine d’années. Mon domaine de prédilection est l’imaginaire : anticipation et science-fiction.

Mais revenons au commencement…

Je suis tombée dans le monde des livres dès que j’ai pu décrypter mes premiers mots ; à l’adolescence, la science-fiction avait mes faveurs, et quelques incursions dans les romans d’aventure ou historiques ne me déplaisaient pas.

Puis une formation scientifique, un travail dans la santé, un mari, deux enfants, et  quelques années plus tard…ma nouvelle « Elle m’a pris pour un cornichon » reçoit le deuxième prix du concours Une histoire bleue (Mantes-la-Jolie, 2004).

 Ma curiosité m’inspire des textes dans lesquels j’imagine le futur, souvent imminent, quelquefois plus lointain ; j’aime mettre mes personnages dans des situations qui les dépassent et les poussent à une réflexion sur notre monde. Curieuse, j’explore de temps en temps d’autres univers littéraires : chanson, poésie.

Je collabore à des recueils d’anthologie de science-fiction. Lorsque les thèmes proposés font écho en moi, je me mets au travail (La justice demain, le réchauffement climatique, micro-textes, …)

Par ailleurs, mon deuxième roman de science-fiction «  Territoire Gris » devrait paraître prochainement aux éditions Chloé des Lys.

Et j’ai la chance de collaborer aux projets des Encres Mêlées, appels à textes, participation aux scènes ouvertes lors des soirées Mots parleurs, etc.

Liste de parutions

« Chaos organisé », nouvelle publiée dans l’anthologie « Les tisseurs de mondes », éditions Arkuiris,  novembre 2018

« Une Histoire du monde en neuf tableaux » Sophie Fedy et Annick Chenu, livret textes et reproductions de dessins et gravures

« Passeport pour la mer rouge », nouvelle publiée dans l’anthologie « Le nucléaire, et après… », éditions Arkuiris, 2016

« Le labyrinthe des soupirs », nouvelle publiée dans le recueil « Quand le silence nous parle », éditions Mots Migrateurs, 2016

« La dernière reine », nouvelle publiée dans l’anthologie « Le réchauffement climatique, et après… », éditions Arkuiris, 2014

« La plus belle nuit du cosmos », nouvelle publiée dans le recueil  « Nuits d’encre », éditions Mots migrateurs, 2014

« Mise à l’eau », deuxième prix du concours Histoires d’eau, 2013, dans le cadre du festival Normandie impressioniste

« In paradisum », nouvelle publiée dans le recueil « Les Quatre éléments », éditions Mots Migrateurs, 2010

« Complexe 13B », roman d’anticipation, éditions ABM, 2009

« La Certif’ », guide pour la certification des établissements hospitaliers, éditions LEH, 2008

« Eclats d’humeurs aux quatre saisons », recueil de poésies, éditions Le Manuscrit, 2006

«  Cousins et compagnie : SOS Animaux », roman jeunesse, éditions Solaedit, 2006

« Il n’y a pas que les infirmières », recueil de nouvelles, éditions Solaedit, 2005

« Ma première année de sclérose en plaques », récit intime, éditions Le Manuscrit, 2005

Quatre nouvelles publiées aux éditions du Valhermeil, dans le cadre des Prix Philippe Delerm 2003, 2005, 2007 et 2009.

« Elle m’a pris pour un cornichon », 2ème prix du concours  Une histoire bleue  (bibliothèque de Mantes-la Jolie, 2004)

Fiches livres

Territoire gris

territoire-gris

Ce roman présente un entrelacs de différentes époques du futur. Le lecteur y rencontrera trois destinées situées à des époques éloignées les unes des autres, mais reliées entre elle par l’archéo-tourisme du futur, les conférences historico-sensorielles proches du voyage dans le temps et par le fil rouge que constitue la fameuse clef de Yodel !

Le couple de Yodel et Maelia : la société du XXIIe siècle, celle de l’après ère nucléaire, civilisation des complexes où les hommes se sont réfugiés. A l’image du complexe 13 B, où le principe de précaution a été poussé au paroxysme, et où l’on n’a plus le droit de se toucher. Pire, les programmes de manipulation scientifiques sur les humains sont à l’oeuvre. Certains ont réussi à fuir les complexes et forment des communautés organisées dans les décombres de Paris et de ses proches banlieues. Yodel et Maelia les ont rejoint et avec leur aide réussiront à contrer les projets aliénants de ceux des complexes.

Le couple de Stefan et Maude : la société du XXIVe siècle sur terre où les gens vivent dans des cités aériennes suspendues pour laisser la place à l’agriculture au sol. Passé 50 ans, vous étiez invité à l’Interruption Volontaire de Vieillesse. Mais les « too old » s’organisent… et résistent.

Le couple d’Alexis et Ginger : la société du XXVe siècle exilée dans l’espace – pour fuir la terre devenue insalubre – émiettée dans des stations orbitales type New Earth 22. Société avec ses refoulés – les TF « Too Fat », les trop gros renvoyés de force sur terre pour des cures d’amaigrissement – ses sous-hommes, les « kapas » entretenus pour offrir des organes de rechange aux plus vieux, aux plus sages, ses « hors la loi » envoyés au bagne, c’est-à-dire condamnés à coloniser de nouvelles planètes dans des galaxies lointaines après des années lumières de voyage en état de léthargie, sans espoir de retour…Alexis et Ginger seront exilés avec quelques autres et retrouveront une planète qui ressemble étonnamment à la terre.

Un débat de fonds imprègne tout le roman ; celui de la tolérance – et de l’intolérance – de l’homme pour l’homme. Quelles que soient les sociétés imaginées dans ce récit, il y a des sous-hommes exploités par des « hommes supérieurs » ou « normaux ». Et une question qui restera ouverte : sera-t-on capable un jour de ne plus reproduire les erreurs du passé ?

Le Nucléaire, et après… 

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Editions Arkuiris

2016

205*125

286 pages

ISBN 978-2-919090-07-5

18 euros

www.arkuiris.com

Complexe 13B

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ABM Editions

2009

205*145

236 pages

ISBN 978-2-35152-1656 17 euros

www.abmeditions.com

Béatrice Bastiani

Née en 1948, à Alfortville, rue du Barrage.BéatriceBastiani

 

Passionnée de langues et d’étymologie, licenciée en anglais et en chinois, j’ai enseigné le français en Grande-Bretagne (1969-1970 et 1974-1975) et en Chine (2001-2004) et, pendant une trentaine d’années, l’anglais en France.

Puis j’ai enseigné le français à des étudiants de tous âges et de tous horizons (et me suis régalée…). Officiellement retraitée depuis quelques années, je l’enseigne encore, à de jeunes réfugiés tibétains, à Conflans et Andrésy, et à de jeunes migrants afghans et soudanais à Achères.

 

J’ai suivi des formations en art dramatique en G.-B. (Bronze Medal in Acting de la London Academy of Music and Dramatic Art) et pendant une dizaine d’années au Conservatoire de Saint-Germain-en-Laye.

En Angleterre j’ai participé à une pantomime, Robinson Crusoe, en tant que danseuse.

J’ai longtemps joué, chanté et dansé avec le Théâtre Musical du Pecq dont j’ai mis en scène, avec Patrick Zard, une comédie musicale de Jean-Pierre Conjeaud, Tais-toi et chante, puis avec la troupe Nous les Marguerites de Triel-sur-Seine (Univers-Bulle et Rythme bleu, et Music-Hall). J’ai intégré la troupe des Comédiens de la Tour (les Dix Petits Nègres, Vol au-dessus d’un nid de coucou, les Trois Mousquetaires, Madame Marguerite, etc.).

J’ai participé

  • A quelques dramatiques télé (avec les réalisateurs Pierre Lary et Peter Kassowitz) et cinéma (Leon De Winter, Guillaume Darc, André Cayatte)
  • Au DVD de Dominique Rocher sur la prévention routière (une commande de la ville de Conflans-Sainte-Honorine)
  • A deux émissions de jazz sur France Culture avec Ivan Amar (1977)
  • A l’enregistrement de la version française d’un DVD pour EDF Asie (Pékin 2005)
  • A plusieurs spectacles de l’école de Musique et de Danse Ivry Gitlis, d’Andrésy, en tant que récitante (2001-2007),
  • A des récitals poésie-musique ainsi qu’au spectacle musical Une Famille sans histoire avec le Conservatoire de musique d’Achères.
  • A Madame Marguerite, dans le rôle titre (Pékin 2002)
  • Au spectacle poétique Pénichienne de vie (2006-2007) de et avec Jean Gennaro, lequel m’a fait connaître les Mots migrateurs (Merci, Jean !)

Ayant suivi une formation de correction et réécriture au Centre d’Ecriture et de Communication et au magazine Télérama (Paris 1995-1998), j’ai corrigé – et corrige encore – mémoires, thèses, romans, recueils de poésie, un glossaire franco-allemand, des articles, le journal de bord d’un cinéma local, un manuel d’ergonomie, des ouvrages des… Mots Migrateurs, etc.

Passionnée d’images comme de mots, j’ai suivi une formation en photographie au Art Centre de Folkestone (G.-B. 1974-1975) et au CREPS de Châtenay-Malabry (1994) et ai participé à de nombreux concours et expositions (Andrésy 1995, 2001, 2005, le Cabaret Magnifique du Ricochet Solaire 2007, Mots Arts 2008, Octuor 2008, 2011 et 2015). Quelques-unes de mes images en noir et blanc ont été publiées dans une revue spécialisée en Chine.

Ecrivant de la poésie depuis l’adolescence, je participe depuis une vingtaine d’années au recueil annuel des Poètes du dimanche et ai pris part aux animations dans les écoles d’Andrésy à l’occasion du Printemps des Poètes.

En milieu scolaire, j’ai organisé des rencontres avec des artistes (cinéaste, peintre, musicien, comédiens), des journalistes, et des parents de langue étrangère venus présenter cette langue, ainsi que des spectacles (dont un son et lumière), des manifestations sportives et des échanges avec l’étranger (Angleterre, Irlande du Nord, Allemagne, République Tchèque, Chine).

Pendant cinq ans j’ai été responsable à Achères du projet Visa pour la Rentrée (apprentissage ludique pendant l’été).

Je n’ai ni voiture, ni télé, ni micro-ondes. Je me déplace à bicyclette et je nage en eau froide (en compagnie des canards et des poules d’eau).

Je chante, je siffle, je danse, je joue du saxo et du steeldrum.

J’espère (bien) vivre encore quelques années…

Marie-Stéphane VAUGIEN

95300 PONTOISE marie-stephane-vaugien

Vaugien.marie-stephane@orange.fr

Biographie

Née il y a plus de soixante ans de l’autre côté de la mer, en Algérie, de parents français. L’arrachement au pays natal dans les années soixante…

Des études prolongées avec plaisir jusqu’au doctorat de troisième cycle ( Lettres et civilisation américaines à la Sorbonne avec le passionnant Michel Fabre ).

Elle a l’amour des mots, de l’écriture depuis toujours. ( Enfant, elle se  »déchaînait » en contes et poésies sur une petite machine à écrire reçue un Noël 66…)

Mais pour le  »toit sur la tête », elle a beaucoup voyagé en tant qu’hôtesse et chef de cabine sur les long-courriers d’Air France et ce, pendant trente ans.

Elle vit seule, n’a pas d’enfant mais a… l’écriture à fleur de peau.

Elle est aujourd’hui, après 30 années d’hôtesse et de chef de cabine longs-courriers à Air France, auteur, novelliste, poète/slammeuse ( Pseudo de scène slam  »Fannyz ») et… comédienne.

Bibliographie

  • MALS A MON SLAM  : Poésies avec Brigitte Bellac ( Ed. Du Bord du Lot ) 2017

  • POCHETTE SURPRISE : Collectif de Nouvelles( Ed. Du Bord Du Lot ) 2016

  • ENTRE DEUX BLEUS : Témoignage( EnvolEmoi Editions ) 2015

  • SILENCE : Collectif de nouvelles ( Ed. Les Mots Migrateurs ) 2014

  • NUITS D’ENCRE ; Collectif de nouvelles ( Ed. Les Mots Migrateurs )

  • DEMONS DE VENUS : Poésies ( Ed. L’art en tout lieu ) 2003

  • RICOCHETS : Poésies ( Ed. L’art en tout lieu ) 2002

Discographie

    • VOLER, REVER : CD 13 titres

      extraits sur YOU TUBE à Marie-Stéphane Vaugien

Théâtre

    • ELLE GAGNE SA VIE EN VOLANT

      Un  »Seule en scène », adaptation de Entre Deux bleus par Moussa Lebkiri

E d b au bord de la mer

Je n’aurais jamais acheté de moi-même les mémoires d’une hôtesse de l’air, même si l’amabilité et l’élégance de ces dames a marqué mon enfance qui les admirait comme elle admirait (et même enviait) les majorettes et les speakrines de la télévision.  Ou plutôt justement à cause de cela.

Eh bien, j’aurais manqué quelque chose !

Autant le dire tout de suite, Marie-Stéphane Vaugien n’est pas une hôtesse de l’air comme les autres, si du moins ces « autres » correspondent à l’image qu’on s’en fait : à la fois mannequins et bonniches indétachables de leur carlingue, poupées polies à l’extrême dont les uniformes et les coiffures stylées ne paraissent rien cacher d’autre que leur prestation de service.

Pourtant, être hôtesse de l’air, quand on possède une humanité et une conscience, ce qui est précisément le cas de l’auteure, ça peut signifier certes la patience en vol avec les indésirables et la complicité plus rare avec ceux qui ont de l’humour. Mais aussi, à l’escale (surtout prolongée) l’art de la contemplation et surtout celui des rencontres improbables… C’est tout l’objet de ce livre. 

A d’autres moments inévitables il y a aussi le chagrin pour ceux de la confrérie qui disparaissent dans les crashes.  Et partout, la solitude acceptée comme un contrat d’exilée perpétuelle avec la vie.

Voici un livre très agréable à lire en raison de ses chapitres courts, qui forment comme autant de nouvelles.  Nouvelles-instants d’émerveillement, nouvelles-fragments de pensée philosophique, nouvelles-anecdotes.  Parmi celles-ci, d’assez terribles.  On ne peut pas laisser en Inde de petits échantillons de lait sur le sol de l’aéroport où errent des chats décharnés sans que les petits des hommes viennent eux-mêmes les laper à quatre pattes.  On ne peut pas non plus trouver sa place dans un train bondé si l’on n’a pas son pique-nique… qui alors, partagé, vous rend la banquette du wagon.  Mais on ne peut pas, à Bogota, nourrir les petits cireurs de souliers avec les restes des voyageurs sans que les plus grands viennent les battre pour les leur voler : vite, tout leur fourrer dans la bouche avant qu’ils arrivent !

En Afrique du Sud, alors que Mandela était encore en prison, on ne pouvait pas non plus prendre en auto-stop une petite écolière noire rentrant le soir dans sa brousse sans qu’elle se mette à pleurer parce que ce n’était pas possible, et surtout qu’on ne la croirait pas…

J’ai dévoré ce bouquin.  Faites comme moi.  

Chantal Grimm

Marie-Stéphane Vaugien : Entre deux bleus.  Envol’Emoi Editions.

ELLE GAGNE GOLD

Sylvie Prolonge

Pseudonyme auteur : Sylvie Azéma-Prolonge / Cléo SentierProlongeSylvie_Portrait

Courdimanche (95)

Site Internet d’auteur ou blog : Pages Facebook : Sylvie Prolonge + Sylvie Azéma-Prolonge auteur + Site (page en construction)

Email syprolonge@free.fr

Née au cœur de la Montagne Noire. Etude de lettres, voyage poétique en Grèce, agrégation de lettres classiques, enseignement dans un lycée du Val d’Oise, écriture (désagrégée) de textes hybrides.

En chantier, en vadrouille, en œuvre, en résistance, en sourdine, en sursis, c’est selon…

Bibliographie

Publications :

Le Jogging d’Eurydice et autres conversations (Editions Les Mots Migrateurs, collection Première Impression, décembre 2010) Récit théâtral

Un an de noyaux de cerises, recueil poétique 366 X 3 vers (Relink Editions, Juillet 2014 ) expérimenté d’abord sur FB par envoi quotidien.

En expérimentation numérique menée par Relink Studio : chaque tercet est posté sur twitter (@sylprolonge )  Relinkstudio.com. Présentation du projet dans une émission de RGB (Quartiers d’été le 24 Juillet 2014).

-Nouvelles publiées dans diverses revues ou recueils collectifs :

La Tresse dans le recueil 2007, Prix Philippe Delerm

Un sac de toile bleue dans le recueil 2009, Prix Philippe Delerm

Mauvais quarts d’heure dans le recueil collectif De temps en temps (Mots Migrateurs 2007)

Liquidation dans le recueil collectif Les Quatre éléments (Mots Migrateurs 2010)

Tous feux éteints dans le recueil collectif Nuits d’encre (Mots Migrateurs 2014)

Bouche cousue dans le recueil collectif Quand le silence nous parle… (Mots Migrateurs 2016)

Ce n’est pas tout à fait Ben (d’abord dans la revue Chemins de Traverse N°43 Editions de l’Ours Blanc puis dans le recueil collectif de nouvelles, Le petit train des gueules cassées sous la direction de Michel Diaz, Editions de l’Ours Blanc, déc 2014)

-Texte de théâtre : De l’Usage de l’Apologue en maison d’arrêt édité dans la revue Quatre, III Dialogues (Babel Editeur, 2009)

-Poèmes publiés dans diverses revues :

Quai des mémoires (Anthologie Editions du Bord de Lot, 2012)

Encadré (Lumières d’aujourd’hui, Flammes Vives, 2013)

Je ne vais comme Virginia… (Flammes Vives, anthologie 2013 vol 4)

Laisse l’aube faire sa route…(Flammes vives, anthologie 2014 vol 2)

Poèmes extraits de Préparation pour l’aube (Revue Chemins de traverse N°44, Ours Blanc)

Diptyque des origines (Revue Missives, Sept 2012)

Poèmes extraits de L’être cher et le mot juste (Revue Missives, mars 2014)

Il n’y a pas que Sisyphe (Revue « Légèreté ?» N°55-56, Etoiles d’encre, éditions Chèvre-feuille étoilée, octobre 2013)

Revue Filigranes (N°94, Vers la surface)

Actions littéraires :

-Mise en espace par l’auteur et lecture de la pièce-conversation par Mireille Jaume, Paula Gonçalvès et Catherine Diquero):Trois femmes à l’expo (Carreau de Cergy, Mots Arts 2008)

-Dans le cadre du Festival des Ecritures Contemporaines au Théâtre 95, Cergy Mise en espace : le 11 Mars 2009 par Joël DRAGUTIN Lecture : Brigitte Barilley, Stéphanie Lanier, Marie Montegani, Tomaso Simioni de trois pièces-conversations : Conversation 1 : Les Douleurs étrangères ; Conversation 2:Gare Frontalière ; Conversation 3 :De l’usage de l’apologue en maison d’arrêt.

-Lecture dans le cadre de la résidence de Gérard Noiret au théâtre 95 (2009) de la pièce-conversation Fanny ou les Interruptions.

-Théâtre de l’Usine(Eragny) dans le cadre des Mots Parleurs: lecture de De l’usage de l’apologue en maison d’arrêt (Novembre 2013). Extraits de cette même pièce dans une émission RGB des Mots Migrateurs (2012)

-Marathon d’écriture (24 heures d’écriture) 8-10 Juin 2012 (EMI, Paris Xème) sur le thème « Au coin de la rue »

-Lectures publiques diverses notamment au Chat Noir (Paris) dans le cadre des Mercredis de la Plume proposés par la Cie de l’Autre.

-Lectures instantanées et vagabondes dans les rues de Paris (2011-2015)

Divers :

-Publications numériques : Revue Gelée Rouge, 2012 (Poèmes sur le thème du Corps et de l’Instant) ; Petite énigme de rue (Welovewords)

-Tableau de Caroline Tafoiry les 76 femmes (exposition au Théâtre 95) inspiré par le texte théâtral, Evguenia Ginzbourg ou le relais.

-Auteure adhérente à la MEL.

Projets en cours :

Un roman, Des nouvelles d’Ourania (contournement)

En recherche d’éditeur et/ou de metteur en scène pour un texte hybride : Pénélope file un mauvais coton

En recherche d’éditeur de poésie pour deux recueils : L’être cher et le mot juste ; Préparations de l’aube

En recherche d’illustrateur pour Un an de noyaux de cerises en vue de réédition ou d’exposition

En cours : finalisation d’un roman, écriture d’un recueil de nouvelles, Les sept/neuf vies de Chloé Sentier ; écriture d’autres récits théâtraux en conversations et de poèmes.

+ un projet reprenant la genèse de tous les textes : Carnets fous (peut-être sous forme d’un blog littéraire)

Mireille Jaume

Pontoise 95300Jaumemireille-portrait

http://cieloblique.blogspot.fr/, http://qui-va-la.blogspot.fr/,

m.jaume070@gmail.com

Présentation                                                                                      

Si je n’écris pas que des textes dramaturgiques, ma pratique de l’écriture est intimement liée à celle du théâtre et de la danse. Elle est également la plupart du temps, influencée par les arts plastiques.

Formée au théâtre corporel à l’école du mime Marceau, je continue d’explorer la pédagogie destinée aux personnes porteuses de handicap au sein de Zigzag, pôle des pratiques artistiques adaptées de la compagnie les Zigônez.

Depuis 2008, où j’ai rejoint les Mots Migrateurs, j’anime des ateliers dont un sur l’écriture théâtrale. Sont à venir trois ateliers d’écriture axés sur les arts plastiques.

Grâce au collectif, j’ai eu le bonheur de publier une nouvelle dans un des recueils des Mots Migrateurs et de travailler avec le poète Gérard  Noiret. Celui-ci m’a permis grâce au Théâtre 95, de réaliser une pièce radiophonique.

L’émulation inhérente à notre association, son caractère, le plus souvent engagé, me permettent chaque jour d’avancer et de me positionner sur ma pratique d’écriture.

Projet en cours

Je suis en train de terminer une pièce de théâtre qui met en scène une mère et son fils.

Ce dernier est agressé chaque nuit, par une mystérieuse créature. Il s’agit en fait, de l’épilepsie sévère dont il souffre. Entre terreur et lutte, le jeune Andy s’évade en faisant du trapèze.

Le titre provisoire ou peut-être définitif, est « Surprise ! », inspiré par l’étymologie du mot « épilepsie. »

Une lecture de cette pièce sera faite dans le cadre des Rencontres Zigzag autour des pratiques artistiques adaptées. Cela devrait avoir lieu le samedi 19 mai 2017 à l’Antarès, à Vauréal, mais la date et l’horaire, sont à confirmer.

Je travaille également, sur un double récit qui met en scène une chorégraphie et une chorégraphe confrontée aux affres de la maladie.

Bibliographie

Création de la pièce L’opéra des pas perdus, diffusée sur RGB 18 juin 2010.

Bribes, nouvelle parue dans le recueil  Les quatre éléments  chez Mots Migrateurs Editeur en 2010

Absurde ! nouvelle parue dans le recueil Prix Philippe Delerm  paru en 2008 aux éditions Valhermeil.

La grande débâcle, nouvelle parue dans le recueil  Prix Philippe Delerm  paru en 2005 aux éditions Valhermeil.

Gigi, petite drôle, nouvelle parue dans le recueil  Prix Philippe Delerm  paru en 2004 aux éditions Valhermeil.

Ypsine et la carte du tendre, texte pour le recueil d’illustrations de Silvio Cadelo paru en 2004 chez Bagheera.

Ecriture de dialogues pour les albums de BD de Silvio Cadelo et sous le pseudonyme de Bettina Sand :

Sulis et Demi-Lune paru en janvier 2003, 2004 chez Dargaud Editions.

Les enfants de Lutèce, paru en 1995 chez USA Editions

Les plaisirs de Saturnin paru sous le pseudonyme d’Emile Grey, chez Glénat en en 1994.

Le texte
Titre provisoire : Basses obstinées.

Un homme est assis en face, qui la regarde.

            On commence petit. Les mains seules se mettent à bouger. Elle est debout, raide dans ses habits, un bras le long du corps, immobile.

Sa main gauche a saisi sa lèvre inférieure qu’elle tortille. Les yeux sont posés dans le vague, dirigés plutôt vers le bas. Vers ses escarpins rouges. Elle porte une robe sombre et sobre. Le visage avec ce rien d’un garçon, n’est pas sans grâce. Sa main gauche qui s’active, passe de la lèvre inférieure au nez, qu’elle monte et descend. Les doigts pianotent ensuite sur l’œil, la tempe, passent sur les cheveux. A nouveau la lèvre inférieure, puis le nez, puis l’œil, la tempe, les cheveux. Et peut-être parce qu’elle s’aperçoit de la dissymétrie, le bras choit comme emporté par son poids, vient se poser le long du corps.  Et c’est la main droite qui se porte sur la bouche tandis qu’elle soupire.

La lèvre inférieure, le nez, l’œil, la tempe, les cheveux, la lèvre inférieure, le nez, l’œil, la tempe, les cheveux, la lèvre inférieure…
On l’appellera Erica.

            Un homme est assis en face, qui la regarde.

Assis du bout des fesses. Jambes fléchies, prêt à se lever. Ce qu’il fait. Comme dans un regret.

Et puis se rassoit.

La main furtivement s’est tendue vers la femme. Mais elle ne l’a pas vu, pas même du coin de l’œil. Si ses jambes prennent appuient fermement sur le sol, toujours prêtes à bondir, dans l’axe de la femme, seule présente avec lui dans la salle, son buste, lui, est mobile. Il pivote.  Cap sur la fontaine à eau qui glougloute derrière elle, cap vers les tentures vert bronze, vers les chaises design transparentes. Cap vers le buffet et sa pièce montée de crudités.

On l’appellera Silver.

          Puis soudain, derrière la porte, une rumeur, des bribes de voix. On ne comprend rien. Des sons roulent dans la bouche, des éclats vifs et rieurs.

Le buste de Silver effectue une rotation, aimanté par les bruits. Les talons se soulèvent, se reposent, se soulèvent, se reposent. Les mollets s’ébrouent et le voilà debout.

La porte s’ouvre. Un homme entre qui trace vers Silver, tend un bras vers ce dernier.  Silver lui tend la main, tout sourire. L’avant-bras de l’homme se plie et ses doigts vont creuser un sillon dans sa chevelure brune. Le geste est large – coquetterie –  Silver  reste une seconde, deux secondes, la main en l’air – se prendre une veste – Sa bouche se tord visiblement sur un côté. – Il faudra définir le côté – Alors il passe à son tour, sa main dans ses cheveux, très furtivement, puis celle-ci va se rencogner dans sa poche. Tant qu’à faire, mettre la deuxième main dans la deuxième poche. Symétrie.

Toujours debout. Petit balancé. La rotation prend à présent, tout le corps. Le regard balaie la pièce. Cette fois, la femme l’a vue. Ses yeux se détournent. Ils cherchent toujours le flou.

Silver se rassied.

L’homme qui vient d’entrer est au fond de la pièce. D’une main distraite, il caresse le velours vert bronze, de l’autre il tient un téléphone.

– Yes. Hum, yes. Ok, ok. Hum. Yes ! Ok, o-k.

Puis ses mains plongent dans les poches extérieures de son blazer, dans les poches intérieures. Il enlève son blazer, le cale sur une épaule, le laisse pendre devant lui – embarrassé – il le presse contre lui, tourne la tête. Erica est là qui ne dit rien, ne bouge pas. L’homme s’approche, lui pose sa veste sur l’épaule. Et disparaît. Par une porte au fond.

On l’appellera Tom.

            Regard gêné de Silver, fuite de celui d’Erica.

– Bla,bla,bla…

Une femme à la choucroute  fait son entrée portable à l’oreille.

Le corps de Silver s’est tendu comme un ressort. Silver et sa main.

Clac ! La porte du fond s’est ouverte. La main de la femme se tend vers Silver, le dépasse et va se lover dans celle de Tom qui a foncé vers elle.

La bouche de Silver se tord visiblement sur un côté – le même côté que tout à l’heure-il se rassoit.

Clac ! Un autre homme fait son entrée. Silver reste assis.

– Hey !

L’homme fixe Silver. Silver se retourne, regarde derrière lui, puis l’homme. L‘homme se dirige vers lui la main tendue. Silver va pour se lever, un demi sourire aux lèvres. La main de l’inconnu attrape la sienne et la tire vers lui – Lever en canard, déséquilibre, chute de la chaise design transparente – Silver veut la relever mais l’homme l’entraîne vers le fond, sa main toujours tenant la sienne.

– Ha ! Hum,hum, ha !

Embrassade, main captive. Silver dans un seul mouvement, tend le bras vers le haut, se fige, un doigt levé dans une posture d’arrêt sans équivoque. Puis dans un sourire, il désigne la porte du fond vers laquelle il s’échappe. L’homme reste une seconde immobile puis la tête tourne irrésistiblement vers Erica. Ses mains pianotent dans l’air, s’attaquent aux boutons de la veste qu’elles font tomber aussitôt.

Et pan ! sur l’épaule à Erica.

            Entrée du serveur, petit signe de tête à Erica qui répond distraitement. L’homme sort des bouteilles qu’il pose sur le buffet. Derrière la haie de céleris et de carottes.

Chère Valeria,

Autant te le dire, la mauvaise mine que tu m’as trouvée la dernière fois, ne s’est pas arrangée. Aussi, je me suis décidée à consulter ton fameux Laroche. Comme nous l’avions imaginé, il m’a envoyée vers un autre spécialiste, lequel m’a renvoyée vers un autre spécialiste. La ronde des toubibs, qu’est-ce que tu dis de ça, ça se danse ?

Oui, je sais, ce n’est sans doute rien. Et non, je ne suis pas inquiète, pas encore. Seule me tracasse la subvention qui se fait attendre. Je crains de ne pas être en forme quand elle tombera. Quoiqu’il en soit, mon hommage à Pina, est en bonne voie. Tu remercieras Cédric pour le livre magnifique qu’il m’a fait parvenir. Il donne un éclairage tellement nouveau sur elle. Ainsi, tu as eu la chance de le voir à son retour du Japon ! Dieu que ses conneries me manquent ! Les tiennes aussi, les nôtres.

J’ai pensé à Verreine pour la distribution, Caro, Alexandre et Sandra. Demande à l’occasion à Verreine qu’elle me confirme ses disponibilités après votre tournée. Si tout va bien, on devrait être raccords.

Ciao bella, je t’embrasse fort.

Louma

Micheline Hecquard

9, rue de la coutelleriephoto 12x12 Mich
9 5 3 0 0  Po n t o i s e
Fixe : 01 30 38 89 19
Téléphone : 06 72 85 71 23
Mail : micheline.hecquard@wanadoo.fr

Micheline Hecquard, originaire du Cotentin, vit dans le Val d’Oise depuis 1952. Elle a participé avec son mari, Yves Hecquard, à la construction du quartier des Cordeliers à Pontoise et au développement de l’Association familiale du quartier.

D’abord enseignante dans La Manche puis au Collège Saint Martin de Pontoise, elle a ensuite travaillé dans l’immobilier social pendant 15 ans et a consacré enfin l’essentiel de sa carrière, plus de 20 ans, au conseil et à l’animation des professionnels de la Banque et l’Assurance.

Elle a commencé à écrire pour son plaisir, en 2005.

JOURNALISME :
Articles dans le cadre associatif, municipal et professionnel de 1955 à 2006

Cycle d’articles paru dans L’Argus de l’assurance, dans les années 80.

EDITION TECHNIQUE :

1995 « Vivre et réussir votre retraite » Editions Prat, Ouvrage collectif, pour la partie financière

RECITS DE VIE :

2008 « Du XIXe au XXIe siècle, des femmes entre soumission et rébellion » Editions du Valhermeil

2009 « Des hommes debout », Editions du Valhermeil
(Réédition des deux livres en 2010, 2012 et 2015 ; réédition du premier en 2018)

2012 « Maman ! Maman !… Va-t-en ! » Editions kirographaires, épuisé

2015 « Sous leurs toits », Editions Eurocibles

POESIE :

2016 « Au cours des jours, la vie » Editions Isandra, octobre

2017 « Comme des pensées qui volent » Edition Annick Chenu, avril

2017 « La vie et les jours », Le Cadratin de Jouy, décembre

ACTIVITE LITTERAIRE, ASSOCIATIVE OU LUDIQUE :

Dans « 50 NOUVELLES », Editions du Valhermeil , Prix Philippe Delerm :

2005 « La mort et le foulard bleu »

2006 « Des yeux, là-bas »

2009 « Damoclès, l’épée »

2009 Prix des amis de la bibliothèque. Saint-Leu-la-Forêt. Semaine de la langue française.

2012 Concours Atoutchats, 1er Prix

Dans « Les Recueils de Lelia » :

2011 « Repas gâché », thème « Saveurs »

2012 « Derrière la façade » thème « Derrière la porte »

2013 « Un miroir pour entendre », thème « Miroir »

2014 « Oh ! Mariette, si tu savais » thème « Rendez-vous »

2015 « Y a-t-il une seule vérité ? », thème « Imprévu »

2016 « L’escalier » thème « L’incertitude »

Dans les recueils des mots migrateurs :

2014 « L’insomnie des étoiles », thème « Nuits d’encre »

2016 « En fin de vie, la lumière », thème « Le silence »

Dans « Plaisir d’Écrire », Récits de vie,

Nombreuses parutions en 2011, 2012, 2013, 2014, 2015

Publications diverses

2011 « Plein les narines », dans le N°46 de 2000 regards, thème « Les cinq sens »

2014 « Le vieil homme et la mère » dans Chemins de traverse N°45, Revue de l’Ours blanc

Selections :

2017 Les Editions du bord du Lot pour :
– Un poème : « Annie »
– Une nouvelle : « Henri »

2018 Les Editions du bord du Lot pour :
– Une nouvelle : « Le petit phare Nico »

Firouzeh EPHRÈME-FARZANEH

firouzeh

Ermont 95120

firouzehephreme@gmail.com

Franco-Iranienne, je suis auteure et intervenante scolaire. J’ai grandi à Chiraz près de Persépolis en Iran. À l’âge de vingt-six ans, je suis arrivée en France pour poursuivre mes études supérieures.

En 2009, j’ai rejoint l’association Paroles d’Hommes et de Femmes. Grâce aux rencontres avec des lycéens, de nouvelles inspirations me sont venues et m’ont permis d’écrire de nombreux textes qui leurs sont dédiés.

Je suis membre des Encres Mêlées, et ai participé à deux ouvrages collectif ; Nuits d’encre et Quand le silence nous parle.

Mes écrits (contes, nouvelles et textes) pour les établissements scolaires sont mis en ligne sur le site de Paroles d’Hommes et de Femmes.

Vous trouverez également d’autres textes publiés dans la revue Missives, La Société littéraire de La Poste et Oranges.

Le conte La princesse des Pierres est publié en version audio par l’édition Caracolivres.

Symphonie des quatre éléments

symphonie des quatre elements
La symphonie des quatre éléments avec la voix de Fabienne Louis

l27ameriquel’Amérique, ou la vielle dame & la fortune

Projets

LA VENTE (Roman)

Cette année, je consacre mon temps à ‘La Vente’, et j’espère pouvoir terminer avant la fin d’année.

 La vente est un roman qui se passe de nos jours, dans notre société de consommation. Il décrit les parcours d’individus qui tentent de se réaliser et de donner un sens à leur vie : Vincent, un homme d’affaires et un investisseur, Sarah, la meilleure commerciale de la capitale et Jérôme, un fils d’agriculteur qui décide d’engager la totalité de ses terres pour s’offrir un meilleur avenir. Des hommes et des femmes idéalistes ou pragmatiques qui ont chacun leur propre perception de la vie et leur sens de la réalité. Mais où sont les sentiments humains ?

Tout au long de ce récit, les personnages sont ballottés dans une société basée sur le rapport à l’argent. Nous nous attachons à eux, malgré leurs décisions invraisemblables. Nous découvrons avec stupeur leurs choix, et comprenons en grinçant des dents leurs décisions. Ils avancent à tâtons, comme chacun de nous, en tentant de se faire une place.